
mercredi 30 avril 2008
mardi 29 avril 2008
Scotchée
(attitude fort à propos, vous en conviendrez)
Quel ne fut pas mon étonnement en découvrant que mon compteur journalier était au bord de l'apoplexie ce soir : jamais, depuis l'ouverture de ce blog, il n'avait été autant sollicité dans une même journée. Mon mouchard me révéla que toutes ces brebis égarées étaient en provenance d'une même bergerie.
Quel ne fut pas mon étonnement en découvrant que mon compteur journalier était au bord de l'apoplexie ce soir : jamais, depuis l'ouverture de ce blog, il n'avait été autant sollicité dans une même journée. Mon mouchard me révéla que toutes ces brebis égarées étaient en provenance d'une même bergerie.
De faire le chemin inverse pour en savoir plus sur ce site inconnu.
Et de découvrir cet article.
Je me DEVAIS de proposer un siège à ceux qui s'aventureraient ici. Pour qui aime la simplicité, le calme et l'absence de prétention, vous vous y plairez. Celles et ceux qui croyaient y croiser Shakespeare devront rebrousser chemin. En tout état de cause, merci à Mry.
lundi 28 avril 2008
Sixième sens
Nous n'en avions pas parlé.
En trois ans, je ne suis pas certaine qu'on les ait consultés une seule fois. Je ne sais même pas comment elle pouvait en connaître l'existence.
Albums enfouis dans un placard depuis toujours, exhumés pour la mise en carton. Mais elle n'était pas là et ne les a pas vus.
J'avoue les avoir feuilletés, sans nostalgie, avec détachement. Albums d'un autre temps, d'une autre personne. J'en avais même extrait deux clichés que j'ai scannés, mais je n'étais pas satisfaite du traitement que je leur avais fait subir.
Et la première chose qu'Ilona me demande en descendant de la voiture de son papa hier soir, c'est "tu me montreras tes photos de mariage ?".
Elle s'est installée sur mon lit, a tout regardé, s'est étonnée de reconnaître des lieux, des personnes. Et puis elle a refermé l'album, me l'a rendu. Tu étais très belle, Maman.
En trois ans, je ne suis pas certaine qu'on les ait consultés une seule fois. Je ne sais même pas comment elle pouvait en connaître l'existence.
Albums enfouis dans un placard depuis toujours, exhumés pour la mise en carton. Mais elle n'était pas là et ne les a pas vus.
J'avoue les avoir feuilletés, sans nostalgie, avec détachement. Albums d'un autre temps, d'une autre personne. J'en avais même extrait deux clichés que j'ai scannés, mais je n'étais pas satisfaite du traitement que je leur avais fait subir.
Et la première chose qu'Ilona me demande en descendant de la voiture de son papa hier soir, c'est "tu me montreras tes photos de mariage ?".
Elle s'est installée sur mon lit, a tout regardé, s'est étonnée de reconnaître des lieux, des personnes. Et puis elle a refermé l'album, me l'a rendu. Tu étais très belle, Maman.
dimanche 27 avril 2008
samedi 26 avril 2008
vendredi 25 avril 2008
Cataclysme
jeudi 24 avril 2008
Prin(il était)temps
Le lilas sent bon (mais ça ne se voit pas sur la photo).Oui, j'ai un lilas sur mon balcon. En pot. Même qu'il pousse plutôt bien. J'espère que de perdre de l'altitude ne l'exposera pas à de mauvais courants d'air car c'est le seul végétal que j'ai planté qui m'ait résisté jusque là. A moi et à la neige.
Le soleil brille (enfin, il brillait hier, ce qui n'est déjà pas si mal).
Les oiseaux chantent (et si vous ne l'entendez pas, c'est que vous y mettez de la mauvaise volonté).
Tout serait (presque) parfait s'il n'y avait pas ce p***** de déménagement. Qui s'annonce mal. D'abord, parce que face à la pénurie de main d'œuvre bon marché, j'ai du faire appel à un professionnel (là, c'est le portefeuille qui pleure), ensuite parce que je ne m'en sors pas (et là, c'est moi qui pleure).
Trop de bazar, trop de cartons, pas assez de scotch.
Manque de courage, manque de motivation, nombreuses insomnies.
La table à repasser comme annexe de bureau, le lit comme entrepôt, les étagères qui se vident, des murs qui se montent.
Les paquets de copies à corriger restés intacts, les chambres des filles sens dessus-dessous.
Ce n'est plus un appartement, c'est Beyrouth pendant la guerre.
Cinquante quatre marches du grenier au rez-de-chaussée.
Sans parler du poids de la littérature et du savoir.
Des dizaines de classeurs de cours, qui me laisseront plus de courbatures que de souvenirs à mes élèves.
Autant le dire clairement : J'EN AI MARRE.
Moi qui faisais l'apologie du célibat et revendiquais mon statut de femme seule et qui s'assume, ben j'ai l'air fin, tiens, avec mes forces de mollusque.
(Au moins, quand je serai privée d'Internet, vous ne m'entendrez plus me plaindre !)
mercredi 23 avril 2008
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