lundi 31 mars 2008

Les maîtres des lieux



Difficile d'effectuer une sélection parmi les clichés. J'ai (partiellement) trouvé une solution en créant un album dans lequel figurent 22 photos (celles publiées et d'autres). Au gré du temps, je ferai de l'une ou de l'autre ma "guest star", à moins que l'album ne continue de croître...

Savoiserires

dimanche 30 mars 2008

Chef de file

Vous l'aurez compris, le week-end a été rythmé et coloré. Heureusement, sinon il n'y aurait eu que la pluie et le froid pour me tenir compagnie.
A travers cette série de photos, je voulais saluer le mérite des musiciens des Savoises' Ries pour avoir traversé la France et chatouillé nos oreilles encapuchonnées. Malgré les doigts gelés, crispés sur l'appareil, et les mains tremblantes à cause du froid*, je les ai traqués dans les rues de Vitré où ils se sont magnifiquement prêtés au jeu… en réservant un accueil chaleureux à leur admiratrice du jour.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : jetez un œil sur leurs concerts de l'année (prochaines destinations : St Jeoire, Annemasse, St Paul les Romans, Calais, Scentrier et la Suisse), et allez les écouter - même s'ils sont loin, ça vaut le détour…
(*à peine apte à faire des photos, j'aurais été, pour ma part, totalement incapable de faire de la musique par un temps pareil)

En fanfare (suite)



Rencontrés à l'occasion du Carnaval des Gais Lurons de Vitré, les savoyards des Savoises' Ries sont un régal pour les yeux et les oreilles. Je croise les doigts pour que la pluie cesse et me permette d'aller inspecter les nouveaux maquillages qu'ils m'ont promis pour ajourd'hui.

My name is Brice... ?


samedi 29 mars 2008

Carnaval en fanfare


Préparatifs # 2


Préparatifs # 1


vendredi 28 mars 2008

Carnaval dans le vent







Pour dessiner un soleil


Il pleut.
Il fait froid.
Tout est gris.
Tout.
...
Tout ?
Dans les ateliers de peinture,
j'ai trouvé de quoi mettre un peu de couleur.

jeudi 27 mars 2008

Faire la seau...te

mercredi 26 mars 2008

No comment...





free music

S'appliquer


mardi 25 mars 2008

Pas assez simple et imparfait

Dans un jardin public, où tant d'autres que moi déclamaient leurs vers, debout sur un banc, je parlais à tort (ou à raison) et à travers, par touches successives, petits instantanés pris sur le vif de l'émotion. Un modeste parterre de fidèles m'écoutait, à qui j'offrais de moi ce que je croyais être le meilleur.

Vous vous promeniez dans ce lieu où vous ne cherchiez presque rien et vous stoppâtes votre course à quelques mètres de mon banc. Le visage caché derrière un arbre, vous m'observiez.

Vous revîntes régulièrement, m'honorant d'une visite discrète. Puis plus rien. Vous disparûtes et votre ombre rassurante ne fut plus qu'un souvenir.
J'attendis votre retour. Les heures passèrent, je les pris pour des jours, des mois… par votre faute – vous m'aviez donné l'habitude de venir à ma rencontre matin et soir.
Je craignis d'avoir trop parlé, d'avoir usé de paroles qui vous auraient paru blessantes ou inquiétantes. Vous sembliez avoir pris la fuite pour une raison que j'ignorais, mais dont je m'accusais déjà d'être coupable.

Mais qu'avais-je perdu au juste ? Votre secrète apparition, et l'idée étrange qui en naquit.
Je ne savais rien de vous, vous ne m'aviez laissé ni nom, ni adresse, rien qui puisse m'aider à vous reconnaître. Aussi, quand je retrouvai enfin les traces vous ayant mené à votre arbre, compris-je que vous continuiez à m'observer. Mais dans quel but, à quelles fins ? Je l'ignorais. Si le hasard avait conduit vos pas jusque là une première fois, votre démarche était désormais volontaire. Et cependant, je continuais d'en ignorer les raisons.

Du haut de mon perchoir, je ne pourrai vous aborder sans attirer sur vous les foudres et les regards. En m'exposant à la lumière, je vous plonge un peu plus dans l'ombre où vous vous réfugiez.

S'atelier au travail






lundi 24 mars 2008

Chercher la sortie


Menteurs de recherche

Avertissement au lecteur : attention, je vous réserve une série* de jeux de mots foireux sur mes titres, il va falloir s'accrocher.
* série limitée (deux autres exemplaires seulement en réserve, soyez rassurés).

Avec un titre pareil, vous vous dites "tiens, elle va nous servir du réchauffé" (eu égard cet article-). Oui… et non. Les arrivées plus ou moins délirantes sur mon blog se sont calmées (encore que, le lendemain de mon article, Google dénonçait la quête d'un "blog avec de gros nichons", ce qui, avouons-le, était une erreur d'aiguillage assez démesurée) et l'on n'entre chez moi que par des portes grandes-ouvertes.

Cela étant, j'attire un certain nombre de personnes à la recherche de photos de chambres d'adolescentes (la compile des mots photo / chambre / fille / ado variant légèrement d'une fois sur l'autre). En soi, ce n'est pas un outrage, étant donné que ces mots sont récurrents en ces lieux. Mais j'en suis venue à me demander moi-même ce que pouvait bien avoir de si particulier une chambre d'adolescente aujourd'hui, pour qu'on en cherche ainsi moult photos sur le web. Si vous avez des pistes, dites-le moi : au moins, ça renseignera mes visiteurs égarés.

Parce que, me concernant, ma chambre d'adolescente n'était pas bien différente de ma chambre d'enfant : hormis le mobilier, pas grand-chose n'a changé durant les dix-huit années où je l'ai occupée à plein temps. Même le papier peint à petites fleurs (que j'aimais beaucoup) est resté jusqu'à il y a quelques années. La seule modification majeure fut, au plus fort de ma rébellion, la couverture du moindre centimètre carré d'un pan de mur de posters et cartes postales de chevaux – un événement qui se produisit en l'absence de toute préparation psychologique de mon entourage, ce qui faillit occasionner une crise cardiaque familiale. Jusqu'à ce qu'un jour, tout reparte comme c'était venu, signant sans doute la fin d'une crise. Bref, il n'y avait pas de quoi en prendre des photos à publier sur Internet, surtout à l'époque…

D'où mon étonnement. Et mon inquiétude aussi, suscitée par cette requête troublante – parce que je me demande bien à quelle sauce vont me manger mes filles d'ici une petite dizaine d'années.

****
Reste un cas jamais évoqué : celui d'une arrivée plus ou moins hasardeuse et d'un retour régulier, tapi dans l'ombre du silence. Son occurrence est infime, mais troublante.

dimanche 23 mars 2008

Surréaliste ?

* Non, je n'ai pas incrusté une photo de mes dernières vacances aux Bahamas sur un fond de ciel breton (peut-être parce que je ne suis jamais allée aux Bahamas, en fait). Et oui, il y a aussi des palmiers en Bretagne...

Pâ(ques)radoxal


samedi 22 mars 2008

En colère


Nuage rose


vendredi 21 mars 2008

Demain sera un autre jour

Quand je rentre chez moi, j'ai désormais le choix entre retrouver mon modem tout clignotant et retrouver mon chauffe-eau éteint. Ce midi, j'ai cumulé. Le modem, c'est devenu une habitude. Le chauffe-eau aussi, en fait.

Pendant que je débranche le premier et le laisse refroidir, je craque dix allumettes et un peu nerveusement pour rallumer la petite flamme du machin ancestral qui me donne le droit de me laver les mains à l'eau chaude. En repassant par le salon pour remettre le modem en route, je découvre une grande flaque d'eau par terre : la tempête de ce matin s'est abattue sur la fenêtre – je frôle l'inondation. Je décide alors de faire réchauffer mon déjeuner pendant que j'écope, ce qui me donne l'occasion de découvrir que toutes mes pendules me donnent une heure clignotante assez fantaisiste : le courant a du partir pendant que l'eau entrait. Je remettrai les pendules à l'heure plus tard – il me reste moins de dix minutes pour avaler mon repas. J'en profite pour remarquer un phénomène extraordinaire : ce n'est pas parce que je dois manger vite que pour autant je mange moins. C'est donc pliée en quatre que je ressors de chez moi, mon estomac exprimant par là son désaccord avec ma vitesse d'absorption.


C'est authentique, je n'invente rien.


Ces événements venaient clore une matinée déjà bien agitée. J'ai commencé par "perdre" mes clés. A peine arrivée au Lycée, je dépose mon appareil photo dans l'armoire de ma salle, vaque à des occupations aussi diverses que passionnantes (photocopies, classement de paperasses, relevé du courrier, etc.). Au moment de remonter dans ma salle : plus de clés. C'est ballot – surtout avec l'appareil photo enfermé dans l'armoire. Petite montée d'adrénaline (ben oui, je suis prof, il m'en faut peu pour me faire des émotions !) avant qu'une collègue ne me ramène mes clés, qu'elle avait emportées par inadvertance.


L'heure suivante, je suis de photos de classes dans les ateliers. Ma collègue, qui devait faire rattraper un contrôle à une élève, en profite pour isoler la jeune fille dans ma salle. L'étourdie ayant oublié la moitié de son sujet dans sa salle de classe, ma collègue la lui ramène. Et là, surprise : elle découvre son élève accroupie derrière mon bureau, avec l'intérieur de mon sac à main déversé à ses pieds.


Pour sa défense, l'élève dira qu'elle était venue chercher un mot dans le dictionnaire (situé sur une table à un bon mètre de mon bureau, soit dit en passant), qu'elle s'est pris les pieds (dans quoi ?, on se demande) et est tombée sous le bureau, entraînant par-là la chute du sac à main. Pourquoi pas. C'est crédible. A un détail près toutefois : elle était en devoir d'espagnol, or il n'y a qu'un dictionnaire bilingue anglais-français dans ma salle… Allez comprendre…

jeudi 20 mars 2008

En couleur


Une grande faim


mercredi 19 mars 2008

Moins fatiguée ?


Fatiguée


mardi 18 mars 2008

Une petite fin

Ca sent la fin de l'année.

Je vous entend venir, "c'est bien une prof, ça, le mois de mars n'est pas fini que ça pense déjà aux vacances, etc.". Je vous arrête tout de suite : je n'ai pas dit "l'année est finie", j'ai dit "ça sent la fin de l'année".

Avec le retour du printemps, les jours qui rallongent, les journées portes ouvertes, les examens blancs et les conseils de classe du deuxième trimestre, le vent a tourné. On entre dans une nouvelle dimension : le lycée se transforme peu à peu en écurie où l'on bichonne nos poulains. On leur rentre dans le lard aussi, mais en leur expliquant que c'est pour leur bien.

Ben oui : on voudrait bien qu'ils ne se vautrent pas dès le premier obstacle. On ne voudrait pas non plus les voir franchir les portes de l'abattoir qui, ironie du sort, fait face au lycée. (Quand on sait qu'en plus, l'hôpital nous surplombe, on a de quoi s'inquiéter…)

Je les ai vues, les petites mines déconfites à l'issue du conseil, hier soir, quand ils ont compris qu'ils n'étaient pas forcément "tout le monde" quand on dit que "maintenant, tout le monde a son BEP". A force d'entendre partout que les examens sont donnés, ils y ont cru, mes poulains. Et ils n'en ont pas fait trop lourd depuis l'année dernière. Douloureuse prise de conscience : avec leur niveau, ce sera quitte (le lycée) ou (re)double au mois de juin.

Histoire de bien enfoncer le clou, leur abominable prof principale que je suis leur avait collé un BEP blanc hier et aujourd'hui. Après le français et l'histoire géo, ils se sentaient encore malins, mes quinze gaillards. Après les maths et la physique, ils n'en menaient plus très large. Heureusement que l'anglais, épreuve anecdotique s'il en est, ne leur a pas asséné le coup de grâce. On n'en dira pas autant des quatre heures de techno qui les attendent la semaine prochaine… Ils commencent à s'inquiéter drôlement. Et à deux mois de l'examen, ils vous disent froidement que la plomberie ne les intéresse plus, qu'ils veulent faire autre chose mais ne savent pas quoi, qu'ils n'auront pas leur BEP mais que ce n'est pas grave. Même s'ils savent mieux que moi qu'ils déraillent complètement.

Ca sent la fin de l'année, parce que je vais désormais passer plus de temps à les encourager à s'accrocher qu'à leur inculquer les rudiments de la langue de Shakespeare. Et ça sent la fin de l'année, parce qu'ils commencent à être contents de me croiser dans les couloirs – et quand une prof d'anglais devient indispensable à un élève plombier, on se dit que c'est vraiment le début de la fin…

Bascule


lundi 17 mars 2008

Autres talents

(Jeu en bois réalisé et vendu par mes élèves pour les aider à financer leur voyage à Londres prévu pour octobre 2008...)

dimanche 16 mars 2008

Talents


samedi 15 mars 2008

Portes ouvertes... sur mon univers



















Puisqu'il fallait un ordre et que cet ordre allait être arbitraire, j'ai opté pour le tri affectif - des photos que j'aime le moins à celles que j'aime le plus. Trois dans chaque catégorie. Celle qui reste n'entre ni dans l'une, ni dans l'autre.

vendredi 14 mars 2008

Boulot-dodo-boulot




jeudi 13 mars 2008

Centième post


mercredi 12 mars 2008

Zou

Pour des raisons que vous aurez sans doute devinées (connexion à Internet impossible, merci Alice...), je n'ai pu faire la mise à jour de mon blog quand je l'ai souhaité...

Rétrospective







mardi 11 mars 2008

Averse

lundi 10 mars 2008

Veille de tempête


Clichés pris hier soir (avant la lune, mais je n'ai pas respecté l'ordre chronologique !). Depuis, le vent a soufflé très fort (et souffle encore), et la pluie et la grêle se déchaînent...
Petite note en passant : les couleurs sont naturelles, et n'ont subi aucune retouche...

dimanche 9 mars 2008

Dans la lune



free music

Ciel du jour (entre deux averses)


samedi 8 mars 2008

Le culte du couple

Pendant mes vacances, je suis allée voir Paris. Pas la ville – le film.

Tout a commencé au guichet, quand j'ai demandé un ticket. "Un seul ?" m'a demandé, presque étonnée, la personne au guichet. Je me suis retournée pour voir s'il n'y avait pas derrière moi un beau jeune homme… Rien. "Oui, un seul", ai-je alors confirmé.

Confortablement installée dans mon fauteuil, j'ai eu tout le loisir de comprendre cet étonnement : aller au cinéma se fait en général par multiple de deux. On a toujours une bonne copine, un vieux pote, un(e) collègue, un mari, une épouse, un frère, une sœur… à emmener avec soi. A défaut, on peut toujours se faire accompagner de son enfant. Mais seul(e), ça fait désordre. Pour preuve, lorsque deux couples s'installent "côte à côte", ils laissent en général une place libre entre eux. Lorsqu'un couple s'installe à côté d'une femme seule, il laisse deux sièges inoccupés. Ce qui s'avère confortable lorsque la salle commence à se remplir, et que les couples déjà installés sont obligés de se décaler d'une place pour que le couple en voie d'installation puisse s'installer sans être séparé. Avec mes deux places libres sur ma gauche, et autant sur ma droite, je n'ai pas eu à bouger. J'en suis même venue à me demander pourquoi on ne faisait pas des sièges biplaces dans les cinémas, puisqu'il semble si fréquent de s'y faire accompagner.

Mais mon étonnement devait ne pas s'arrêter là. Salon de l'Habitat, la semaine dernière : par curiosité, je vais voir un cuisiniste. Je lui parle de mes projets, de mes "j'envisage, j'aimerais, je voudrais…" Tout à coup, la personne m'interrompt : "Mais vous êtes seule ?, me demande-t-elle. Parce que vous dites "je"…". Ah. On est donc exclu de la sphère de la cuisine équipée lorsqu'on est femme célibataire ? Pourtant, je mange comme tout le monde.

Il y a quelques jours, le promoteur reprend contact avec moi. Le terrain et la maison que je convoitais ne sont pas vendus. Enfin si, ils sont en passe de l'être : à moi.
Question : "Vous faites un emprunt ?" Non, non, j'achète cash. Et je paye en espèces, en plus. Evidemment que je fais un emprunt, quelle blague !
Question suivante : "Pouvez-vous me donner l'identité de l'emprunteur et du co-emprunteur ?"
La personne qui me parle n'a jamais eu affaire qu'à moi : elle n'a vu que moi, n'a parlé qu'avec moi, a envoyé divers documents à mon nom, sait que je suis allée seule visiter la maison de ma future voisine, mais ne s'étonne pas que je puisse cacher dans ma manche un co-emprunteur. Si j'avais eu un mari sous le coude, il se serait peut-être manifesté à un moment, non ? J'imagine assez mal un couple où Madame choisirait la maison et Monsieur alignerait le chèque sans discuter…
Et puis, si je devais attendre d'avoir un nouveau mari pour pouvoir bouger le petit doigt, je risquerais de m'ankyloser sérieusement.

Dans une société où les couples divorcent à tour de bras, où l'on ne compte plus les familles monoparentales, où les femmes se voient dédier une journée spécifique histoire de rappeler qu'elles existent… il apparaît encore invraisemblable qu'elles puissent faire autre chose que le ménage ou le repassage sans l'aide d'un homme.

Le plus drôle dans tout ça, c'est que ces trois personnes étonnées (choquées ?) par la situation, étaient trois femmes.

vendredi 7 mars 2008

Recherche d'équilibre


jeudi 6 mars 2008

Une semaine plus tard



La nature poursuit son oeuvre, à coups d'averses et de rayons de soleil...

mercredi 5 mars 2008

Douceur printanière


Clin d'oeil à la série "Waiting for Spring" d'Anouschka : il semblerait que le printemps soit plus pressé d'arriver dans certaines régions... La preuve en images les prochains jours !

mardi 4 mars 2008

Lueur matinale

Vers 6h30, par la fenêtre de la cuisine, ce matin...

Un phare dans la tempête

Il y a des reprises qui s'annoncent plus dures que d'autres, notamment lorsque vous avez cumulé les nuits d'insomnie pendant vos vacances. Vous fuyez le lundi comme votre pire ennemi, et c'est à reculons que vous finissez par passer les grilles de votre lycée.

Cependant, vous réalisez très vite que vous avez une chance inouïe : vous exercez un métier formidable auprès de gens toujours égaux à eux-mêmes, qui vous plantent (dans) un décor immuable qu'il est presque confortable de retrouver.

Non, vos élèves ne sont pas devenus subitement brillants pendant leurs vacances.
Non, ils ne se sont pas découvert une passion pour l'école.
Non, ils n'ont pas plus envie qu'il y a deux semaines ou six mois de se mettre au travail et d'écouter attentivement ce que vous avez à leur dire.

Oui, ils continuent d'assister à vos cours parce que vous vous êtes vue attribuer une salle exposée plein sud où il fait bon vivre.
Oui, ils continuent de se demander si vous mettez du rouge à lèvres ou s'il s'agit de votre couleur naturelle.
Oui, ils continuent de vous interrompre au beau milieu d'une de vos phrases pour vous demander si vous avez passé de bonnes vacances.

Dans un monde où tout change à une vitesse fulgurante, où vos repères se brouillent à la vitesse de la lumière, vos élèves sont là pour vous offrir une permanence de leurs attitudes et de leurs propos. Ils n'affirment pas une chose puis son contraire. Ils tiennent toujours le même discours : l'anglais, ça craint.

lundi 3 mars 2008

Très (mauvais) caractère

Un Barnabé à l'esprit compliqué (ce n'est pas moi qui le dis !) mais fort sympathique au demeurant, m'avait désignée, entre autres victimes, pour dévoiler six traits de mon caractère.

Injonction prise au pied de la lettre : mon caractère, en traits.
(Dans ce petit jeu propre à la blogosphère, on m'exorte de désigner à mon tour six victimes. Pensez bien que je n'ai pas six lecteurs fidèles ET bloggeurs... Si l'idée amuse certain(e)s, qu'il/elle se jette à l'eau !)



(Pour tout réclamation, s'adresser à l'accueil.)

dimanche 2 mars 2008

Pensives